Le début d’une Reconnaissance tant Attendue


Ce site a été préalablement créé dans un souci de clarification quant à la profession d’ostéopathie, de sa philosophie, de ses principes et de sa difficile reconnaissance depuis la loi relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé publiée le 5 mars 2002.
Depuis cette date, c’est-à-dire depuis cinq années durant lesquelles aucune réglementation ne fut proposée pour pérenniser la profession, les étudiants ont vu éclore une multitude d’écoles à tout va, les patients ont vu apparaître un grand nombre de praticiens de santé manipulant sans scrupule, leur assurant qu’ils sont ostéopathes sans avoir fait les 6 ans d’études indispensables pour maîtriser et revendiquer l’ostéopathie.

Depuis le 27 mars 2007, les textes d’application de la loi sur l’ostéopathie sont publiés. N’en déplaise à certains qui ont essayé de « couler » cette profession d’avenir. Depuis cette date, l’ostéopathie est une profession qui existe légalement en France avec une réglementation qui va faire le tri au sein des écoles et surtout parmi ceux qui s’attribuaient jusque là le titre d’ostéopathe.
Bien sûr, le décret doit être amélioré car malheureusement les textes qui règlementent la formation proposent 2 660 heures, c’est-à-dire la moitié de ce qui est enseigné aujourd’hui dans les écoles d’ostéopathie !
L’ostéopathie viscérale et L’ostéopathie crânio – sacrée disparaissent de la formation de base.
Il apparaît une restriction d’actes concernant les manipulations gynéco-obstétricales, du rachis cervical et du nourrisson de moins de 6 mois (aberrant
quand on sait que c’est justement avant 6 mois que l’on a les meilleurs résultats!).

Mais soyons tolérants et respectueux de ceux qui ont décidé de faire entrer l’ostéopathie dans le monde de la santé.
Alors, en attendant que les kinés, les médecins, les ostéopathes ni kinés, ni médecins rangent leur orgueil au placard,
en attendant que l’on fasse le ménage de façon intelligente dans la profession et pour la sécurité du patient,
en attendant que la recherche, la pratique expérimentale, apportent encore plus de crédit à la profession aux yeux des hautes instances médicales (Académie de médecine, Conseil de l’ordre des médecins, Haute autorité de santé…),
oui, en attendant, n’oublions pas que 20 millions de patients sont soignés et font confiance à l’ostéopathie.

A tous ces gens, je réitère mes conseils évoqués dans le 1er éditorial.
Pour votre sécurité, consultez un vrai ostéopathe D.O. appartenant à un des syndicats reconnus (voir liens) ou le registre des ostéopathes de France.
Pour le reste, tout est une affaire de confiance et de satisfaction, vous seul pouvez contribuer au bouche à oreille qui permet à l’ostéopathe compétent de vivre avec bonheur et vocation de son métier grâce à une reconnaissance partagée
(en attendant le jour où chaque profession de santé travaillera en vraie collaboration dans un souci de santé publique).

Que l’ostéopathe guide chacun de nous sur le chemin de la santé, de l’harmonie et de la sérénité.